Elle n’invente rien, elle ne voudrait que ramasser et assembler une chose puis une
autre, montrer le travail des autres, s’émerveiller de ce qui existe déjà et à quoi bon
rajouter des objets au monde. L’industrie, la grande discrète, cache les négatifs de sa
production, Sylvie Ruaulx les prend et nous les montre comme si elle frôlait l’âme
du travail. Assemblés comme des trophées, ils chantent le travail de l’homme, la part
inutile du matériau en devient son hymne.
Tableau

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