Virginie Fuhrmann appartient à ce courant dont l’univers emprunte tout à la fois à l’art savant et à l’art populaire. Inspirée par les loisirs créatifs et les travaux d’aiguilles tels que le tricot, le point de croix ou encore la broderie, elle puise dans l’univers féminin et s’inspire de sa condition de femme pour réaliser des objets ambigus. L’androgynie, l’enfance, la violence, la maternité sont des thèmes récurrents dans sa pratique. La réflexion de l’artiste grandit le plus souvent autour de cette idée de savoir-faire dont elle détourne la technique pour en proposer une lecture inédite.